Les bières belges
L’eau, l’orge et le houblon : trois ingrédients, et pourtant des centaines de bières. Découvrez les styles belges, l’art de les servir, et une collection de sous-bocks de brasseries.
Les styles de bière
Le classement des styles-
Les trappistes
Réservées aux bières brassées dans une abbaye trappiste : Westmalle, Chimay, Orval, Westvleteren, Rochefort.
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Les bières d’abbaye
Des abbayes d’autres ordres prêtent leur nom à des brasseries laïques : Maredsous, Floreffe, Leffe, Grimbergen.
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Les gueuzes
Un mélange de lambics, bières de froment à fermentation spontanée de la vallée de la Senne.
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Les krieks
Du lambic où macèrent des cerises entières, de quatre à huit mois.
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Les blanches
Bières de froment traditionnelles de l’est de Bruxelles, autour de 5 % d’alcool.
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Les blondes
Souvent plus légères que les brunes et servies plus fraîches. Attention aux triples !
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Les brunes
Souvent très douces, d’une teneur en alcool moyenne à forte.
Comment naît une bière
Comment servir ?
Chaque type de bière a sa température, son verre et ses mets préférés.
L’eau, l’orge et le houblon sont les trois matières premières de base en brasserie. L’orge est la céréale la plus couramment utilisée. Afin de donner une saveur particulière, on ajoute parfois du maïs, du riz ou du froment. Le houblon apporte à la bière sa saveur amère particulière et son arôme et permet sa conservation. Ce n’est qu’au 14eme siècle que le houblon remplace d’autre aromates et épices utilisés jusqu’alors.
Les céréales doivent germer: l’orge germée, sechée et additionnée d’eau est appelée moût. La levure de bière transforme le sucre en alcool et en gaz carbonique. Chaque brasserie possède sa propre levure de bière.
La préparation de la bière comprend trois phases:
- le maltage;
- le brassage, où le moût est tranformé en moût de malt sucré;
- la fermentation: le malt, additionné de houblon, se transforme en alcool et s’appelle alors bière.
Viennent ensuite les phases de repos, de filtrage et de soutirage.
Il existe deux méthodes de brassage: l’infusion, permettant à la pâte d’atteindre 75° par l’adjonction d’eau chaude, et la décoction, où une partie du brassin est portée à ébulition séparément et pompée dans la cuve, afin que l’ensemble de la masse puisse atteindre la température désirée. Le premier procédé s’utilise normalement pour la bière de haute fermentation et le second pour la bière de basse fermentation.
La collection
Des sous-bocks et des verres de brasseries belges, d’Akila à Westvleteren, réunis au fil des années.










